(54
OEUVKES BE CHAULES HEflMITK.
Voici les (Equations auxquelles onparvient, comme on ya le voir,
par la methode algebrique generale, savoir :

X- — &X -+• I = O A = >2.
(a? -hi)4 — y-.^.x (x — f)2 = o A= G,
(a? -hi)4 — 5-.'±-..v (a? — 1)2=0 A = 10,
(a? •+•!)* — -2.2l.a; (a?— i)2 ~ • o A=i8,
(a; H- i)* — \\-.'$'<-.I'*,K(X — i)2 == o A = 22.
On remarquera que le coefficient numerique — a est to uj ours
mi carre divisible par A, sauf le cas du determinant — 18, le seul
qui, n'etant pas le double d'un nombre premier, ne ren ferine ce-
pendant que deux classes dans 1'ordre primitif. Mais, lorsqu'on a
A = i (mod 4)5 c'est la quantite a+ 1.6 qui contient A en lacteur
lorsqu'il est un nombre premier, et le quotient — - — se presente
to uj ours comme egal a tin carre. La inline circonstance se rc-
marque dans les equations

(a?2 — x •+- i)3-|-
a 1'egard de la quantite 4a- H- 27 ('), qui est e"galement le produil
de A par un carre, lorsque A estun nombre premier.

X.
Le calcul des polynomes F^a;, A) et F2(a?, A) repose, commc il
a ete dit, sur la formation de 1'equalion qui resulte du sjsteme

6(t', u) = o,

•ou
v'f -f-1
(!) L'identite
4[(J32 — x + i)3-+- a(x- — ac)-] — (2a;3 — 3 a?2— 3a? + a)2 -f- (4a •+• 27) (a;2 — a?)1.]

•en montre I'origine et donnc en meme temps une resolution facile des equations
^(a?, A) — o, lorsqu'elles sont du 6" degre.